Avec comme instru: la saga (IAM) Impakt verbal, sorti de la crise, la tete haute, siglé insangcible j'ai traversé les étoiles, j'ai parcouru les enfers, j'ai connu les victoires subit les défaites, lucifer au crepuscule assumer c'est un fait, la galere en prélude, comme un gout amer, j'élucide le mystère, le dissoud à l'acide, comme cette pluie qui s'abbat sur moi, me laisse en émoi, pourtant me frappe, en moi le sang de mon cortex se répend, j'entend le son de mes nerfs se détendre, coule le long de mes yeux ma vue se brouille, dans ma bouche un gout de rouille, dehors la crasse me souille, cette épreuve en nu soul, nu sur macadam, comme macabé dans mausolé, seul et térrifié seul et térrifié face à cette épreuve, j'ai du affronter l'adversité, piqué, mordu à la racine par cette veuve, noire, mes demons ressurgissent de mon tiroir, encaisse leur menaces, sort les liasses du tirioir caisse, je fuie pourtant eux me blessent j'avance d'un pas cadencé, la tete en léger balancé, l'air m'agresse, l'air de rien, je poursuis mon chemin........ Le poids de la vie, m'enterre, je me sens partir frere, l'odeur de la terre humide, n'est pas sans rappeler l'heure de la cime en terre, entière sensation olfactive, le tout déduit par le contexte hostile, réduit à cette marche contre tout et rien, seul et térrifié pourtant je m'empresse d'y aller, avancer, sans but, j'hère, le but sucer la moelle de la vie, epinière, et puis merde, rien a fouttre de leur logique, j'bat la rime, abbat la main, tape la cadence dans le vide, plus j'avance plus ma vision s'obscurcit, plus je continue, plus je me sens ivre, vivre l'instant, violent et transcendant, dans les entrailles de mon cerveau j'descend, entent-tu le battement, simple appel agonisant? entendu, je viens, tu penses donc je suis, implacable logique, hors de moi le tonnere laisse sur ma peau ses impakt, sa colere me marque, mon corps se fracasse, ma peau que ce liquide transperce, à cette douleur qui me berce, ce qu'il me reste, mes jambes et ma follie, rien a craindre, tout va bien, je poursuis mon chemin............ cette averse me lave et me sali, la basse a cette langueur monotone qui m'arrasse, rien ne m'arrache a mon ame, cette zic est mon chant d'autonome, en route pour le Stix, ma patente sera cette mortuaire sérénade, vulgaire pommade pour grand malade, et je me shoote a ce placebo, placide, mon visage livide transpire, seul et terrifié affublé de coups, ma carcasse survie, j'y capte mon energie, et ce sale temps s'émoustille, mes jambes me guident, insh Hallah, tant que je marche, je suis, poursuis ma quete, me questionne, en moi une interrogation résonne, qui suis-je? on me tue, et moi je cherche la réponse, les sugestion viennent en flots, elles subissent toutes le meme écho, le flow que ma bouche articule, seul et contre tous, affalé sur monticule d'excrement, je frise l'excellence en incertitude, mon corps pue, la fiente, la faille est feinte dans ce corpus d'idées abjectes, je jette la premiere pierre, et reste moi même, serein, je poursuis mon chemin........ Encore un paragraphe, pour parafer mon oeuvre, graver ce bancale assemblage de lettres, à aggrafer sur chrysanthèmes, les éléments se dechainent, le mot de la fin se formule, en cherchant la venus d'Ille, je me suis retrouvé ici, que veut dire son sourire? j'ai voulu découvrir le beau, je me suis pris son regard dans le cerveau, j'ai voulu découvrir le beau, et je me voila en train de mourir, je sourie, j'réalise mon ultime happening, seul et terrifié, mon coeur ralenti, mes artères s'appaisent, pese le bon et le mauvais, mauvais jugement, mon existence fu faite de choix, la balance n'a pas de raison d'etre, je suis ce que j'ai voulu etre, je suis seul contre tous, allez vous faire mettre, mes pensées son nettes,je ment, elles sont spleenesques, honnetement, je suis fou et fier de l'etre, a vos yeux, je suis bete, que mes rimes vous permettent, de choisir le scénar de votre vie, ce film maussade porte le mot fin, je poursuis mon chemin......... je poursuis mon chemin,.... seul dans le brouillard, ma vue se brouille, j'gribouille mes rimes sur grimoire, me sent partir, alors je relis ces quelques lignes, je reve d'exister, et me voila mourrant, sur cette douce pente, je poursuis mon chemin,.......