Comme une bouteille à la mer Je me sens comme une bouteille à la mer , comme un soldat en guerre, Me battant pour un rêve ephemere, sa me laisse un goût amer, j'ai l'impression d'être en marge d'un monde qui m'exaspère, et si je perd tous les jours un peu plus pied ,c'est que je suit une ame a la dérive dans cette immensité, dans un monde de préjugé, toujours plus oppressant, je sent la pression m'envahir , dans un présent sonnant comme un futur sans illusion, des actions, réactions , toujours cette sale vision, un monde en perdition, je suis pas a ma place, je me lasse, stress, dans cette liesse urbaine ou seul compte les liasse, cette vie m'arrasse, avant qu'elle me terrasse j'aimerais connaître un état de grâce, on m'agresse et m'assene le poids de la différence, dans mon errance , l'insouciance c'est évaporé avec le temps, dispersé par le vent, acheté par l'argent, dans ce monde ou tous est pour le plus offrant, pour le plus riche, le méchant ou celui qui triche, Je me sens Comme une bouteille a la mer, ma vie n'a plus d'intensité, et si t'es , septique, je te laisse brisé les barrières de la vérité, mon corps est inanimé, imagé, ma rime , est mon seul echapatoir face a la déprime, je dérive au gré des vague, vogue au hasard , pas de boussole ni de radar, c'est trop tard, je ne suis plus sauvable, je suis juste solvable, ici bas rien est valable, palpable, le bonheur c'est envolé, inaccessible , je cours après comme un enfant rempli de naïveté ,éclairé par une utopie trop représenté. Je me sens comme une bouteille a la mer, Mon c½ur se perd, noyé dans un flot d'absurdité, animosité, personne n'ose s'y aventuré, sui condamné ,j'ouvre la porte au secret mais personne n'ose s'y aventurer, incompris, Peut être un peu trop aigri, je paye le prix fort de ma parésie, mon esprit Un abri au creux d'une vague, je divague, MA VIE Cette espace balayé par un tsunami, à l'agonie, je peux plus vivre en autarcie, j'ai connu l'amour, g goûté au sentiment, je me suis senti mal quand elle m'a dit, c pas pour toujours, ASSERVIE, dans mon kolkhoze, je cherche les causes, j'ai oublié la définition du Mot osmose, INFINI du mal j'ai eu ma dose, mais chaque jour je m'éloigne un peu plus du rivage, et je me dis, mieux vaut être perdu que victime d'esclavage, a mon age, Déjà tant de chose a dire, déjà l'envie d'en finir, j'ose espéré, qu'on viendra lire , le message que je contient, je détient, un lour fardo quotidien,, enfermé par le verre de cette bouteille a la mer. Comme une bouteille a la mer, ou comme ce mec seul dans le désert, c'est la galère, pas de solutions, plongé dans des rêves comme seul évasion, condamné a subir la vie, a subir Le temps qui passe, je voudrais laisser ma trace, mais mes souvenir me glace, mon futur me cadenasse , je trace, je fuis , mais le poids est trop lourd, la bouteille coule, a croire que je pouvais pas renter dans le moule, Je sais, que je dois en décevoir plus d'un, mais j'arrive pas a arpenter le chemin, anodin, je suis pas fait pour ce monde, clik clik , le malheur m'inonde, clik clik , le tonnerre gronde, comme cette voix intérieur, rien ne me retiens ici, je crois plus au paradis, je crois plus a ce qu'on me dit, l'anesthésie est fini, sur mon lit De mort, dernier regard sur mes tort , il est trop tard, je tir, comme du haut d'une tour, Mon ame quitte ma dépouille, cette douille, que mon sang mouille, a perforé on crane, a brisé cette bouteille a la mer, son secret restera a jamais un mystere